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Enquête sur les activités et les préférences en matière de voyages — Le marché touristique américain

Les amateurs d'échanges historiques chez les touristes effectuant un voyage de plus de 24 heures

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Rapport de recherche — Le 27 août 2007
Sommaire

Au cours des deux dernières années, 3,0 % (6 693 506) des Américains d'âge adulte qui ont fait un voyage de plus de 24 heures, voire de plusieurs nuitées, ont participé à des échanges historiques. L'activité la plus populaire, soit participer à un  programme d'activités d'interprétation sur un lieu historique ou dans un parc (2,1 %), était suivie par une visite accompagnée par un conservateur (0,8 %) et la participation à une reconstitution historique en tant qu'acteur (0,6 %). Parmi les touristes qui ont participé à des échanges historiques, 27,8 % (1 862 476) ont indiqué que cette activité était la principale raison les ayant incités à faire au moins un voyage au cours des deux dernières années. ont participé à des échanges historiques

Par rapport à l'Américain moyen en voyage d'agrément, les touristes qui ont participé à des échanges historiques ont tendance à être plus âgés (63,1 % ont 45 ans ou plus), mariés et sans enfants à charge à la maison. Ils ont en général un bon niveau de scolarité et un revenu supérieur à la moyenne (80 934 $). Ils sont surreprésentés en Alaska et dans la région du Pacifique des États-Unis.

Ce segment est deux fois plus susceptible que l'Américain moyen en voyage d'agrément d'avoir fait un voyage au Canada (32,8 % par rapport à 14,6 %) le plus susceptible parmi les 20 segments amateurs d'activités culturelles et d'activités de divertissement d'avoir visité le Canada. Si leurs destinations les plus fréquentes au Canada sont l'Ontario, la Colombie-Britannique et le Québec, ils sont toutefois surreprésentés parmi les touristes américains dans l'ensemble des provinces et territoires, ce qui en fait un excellent marché cible dans le cadre des initiatives canadiennes en matière de tourisme.

Les touristes qui participent à des échanges historiques sont aussi enclins à s'adonner à une gamme variée d'activités culturelles et d'activités de divertissement, en particulier à des activités éducatives (p.ex., activités culturelles en milieu autochtone, sites et fouilles archéologiques, visites de lieux historiques, de musées et de galeries d'art). Ils s'adonnent également à des activités de plein air et s'intéressent particulièrement à des activités qui les rapprochent de la nature (p.ex., observation de la faune, randonnées pédestres, escalade et pagayage). Ils sont aussi beaucoup plus susceptibles que l'Américain moyen en voyage d'agrément de séjourner dans des gîtes en milieu sauvage et dans des aires de camping ou dans des auberges et des centres de villégiature qui ont des restaurants gastronomiques. Ils sont au moins deux fois plus susceptibles que l'Américain moyen en voyage d'agrément de faire des excursions et des croisières de tout genre, en particulier des excursions à différents endroits ou en pleine nature. Ils aiment les destinations vacances qui sont intellectuellement stimulantes, d'une culture différente et leur procurent des possibilités de s'instruire.

Au cours des deux dernières années, la majorité des amateurs d'échanges historiques a eu recours à Internet pour planifier ses voyages (77,0 %) et faire des réservations (53,7 %). Ce sont d'avides consommateurs des médias touristiques et on peut les cibler efficacement dans les magazines urbains et régionaux, sur les stations de radio de musique classique ainsi que dans les émissions de télévision et les magazines se consacrant à l'histoire et aux sciences naturelles.