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Enquête sur les activités et les préférences en matière de voyages

Segmentation de la fidélisation du marché touristique canadien

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EAPV 2006

Rapport de l'Ontario

Vue d'ensemble

En ce qui concerne les principaux marchés de l'Ontario, il y a un aspect essentiel tout à fait évident pour protéger le volume des voyages généré parmi les Canadiens, soit maintenir la fréquence des voyages et l'intérêt des résidants de l'Ontario. Le marché interne (Ontario) représente le groupe de voyageurs le plus vaste au Canada et celui chez lequel la marque Ontario se défend assez efficacement.

La principale difficulté est d'encourager ceux qui ne se disent pas prêts à le faire de voyager régulièrement en Ontario. Comment y parvenir ? Les résultats du présent rapport soulignent un certain nombre de possibilités susceptibles de réussir.

  1. Cibler et répondre aux besoins des touristes de la province d'un caractère plus jeune qui ne se commettent pas, en mettant l'accent sur des activités sportives et créatives qui stimulent le corps et l'esprit.
  2. En ce qui concerne la culture, les impressionner avec l'essor de l'Ontario à cet égard :
    1. les arts ;
    2. l'architecture ;
    3. les musées ;
    4. les lieux historiques et les expositions.
    • Susciter des comparaisons positives avec la Colombie-Britannique, les provinces de l'Atlantique et la Californie.
    • Ne pas hésiter à présenter des lieux éloignés dans la province, puisque la facilité de l'accès est moins importante pour le segment flottant.
    • Outre le principal marché de l'Ontario, le Québec représente le meilleur débouché sur le « papier ». Toutefois, cette source éventuelle pour accroître le volume du tourisme présente également un certain nombre de problèmes uniques. L'Ontario a éprouvé des difficultés dans cette province pour décrocher un engagement quelconque auprès des personnes qui l'avaient récemment visité. Par ailleurs, selon les données, il sera extrêmement difficile de suffisamment motiver les anciens touristes flottants à revenir en grand nombre. D'un autre côté, les résidants du Québec qui n'ont jamais visité l'Ontario, mais restent ouverts à l'idée d'y venir, ne sont pas des touristes particulièrement intéressants, car leurs intérêts touristiques sont restreints et leur situation socio-économique inférieure à la moyenne.

      Ces données suggèrent qu'il faut revoir la stratégie appliquée au Québec et les investissements faits dans cette province.

      L'Ouest du Canada représente peut-être le débouché le plus important pour attirer de nouveaux touristes. Le groupe de ceux qui n'ont jamais visité l'Ontario, mais restent ouverts à l'idée d'y venir, est relativement important dans l'Ouest et il existe de vastes occasions d'en tirer parti. Il faut néanmoins reconnaître que la distance représente un obstacle éventuel. Il est aussi probable que les résidants des provinces de l'Ouest du Canada qui restent ouverts à l'idée de prendre des vacances en Ontario sont difficiles (coût élevé) à atteindre, car ils sont éparpillés parmi un nombre important d'habitants de l'Ouest qui sont totalement opposés à visiter le Canada central. Pourtant, il se peut que des activités de marketing visant les grands centres urbains (Calgary, Edmonton, Vancouver) donnent quelques résultats.

      Si les spécialistes du marketing de l'Ontario pensent que les habitants des régions de l'Ouest sont tous intransigeants, les preuves accumulées au cours de cette étude prouvent le contraire. De surcroît, des messages touristiques transparents pourraient servir à apaiser les tensions et à présenter à l'Ouest le Canada central sous un jour positif. Le manque de communication a tendance à perpétuer les perceptions erronées.