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Enquête sur les activités et les préférences en matière de voyages — Le marché touristique canadien

Les amateurs de la culture autochtone chez les touristes effectuant un voyage de plus de 24 heure

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Rapport de recherche — Le 4 novembre 2007 Sommaire

Au cours des deux dernières années, 8,6 % (2 139 302 personnes) des Canadiens d'âge adulte qui ont fait un voyage de plus de 24 heures, voire de plusieurs jours, se sont adonnés à des activités axées sur la culture autochtone. Les centres du patrimoine autochtone comme les musées sont les plus populaires (5.7 %), suivis par les arts et les salons d'artisanat autochtones (3,7 %), la dégustation de plats autochtones (2,5 %), la participation à une activité culturelle autochtone en milieu rural ou éloigné (2,1 %) et les festivals et les événements autochtones comme les pow-vows et la participation à un sport ou à une expédition autochtone (0,8 %). Parmi les touristes qui se sont adonnés à des activités axées sur la culture autochtone, 24,9 % 532 032 personnes) ont indiqué que cette activité était la principale raison les ayant incités à faire au moins un voyage.

Les amateurs de la culture autochtone sont surreprésentés parmi les femmes (56,1 %) ainsi que parmi les groupes d'âge des 18 à 24 ans et des 55 à 64 ans. Si la majorité d'entre eux sont mariés, ils sont surreprésentés parmi les célibataires et les personnes n'ayant pas d'enfants à charge (moins de 18 ans) vivant à la maison. Ils ont une scolarisation supérieure à la moyenne (38,8 % d'entre eux détiennent un diplôme universitaire) et ont un revenu de ménage également supérieur à la moyenne (76 696 $). Ils sont surreprésentés en Colombie-Britannique.

Les touristes s'adonnant à des activités axées sur la culture autochtone lorsqu'ils font un voyage sont de plus fréquents voyageurs que les adeptes d'autres types d'activités culturelles et de divertissement. Parmi les adeptes des 21 types d'activités culturelles et de divertissement répertoriés, ils viennent en troisième place parmi les touristes les plus susceptibles de faire un voyage dans leur propre province ou région (93,0 %), en septième place parmi les touristes les plus susceptibles de faire un voyage dans une province ou une région adjacente (59,4 %) et en huitième place parmi les touristes les plus susceptibles de faire un voyage dans une province ou une région non adjacente (36,8 %). Par ailleurs, ils ne voyagent pas plus que la moyenne des touristes à l'étranger, voire moins que cette moyenne. Ils se situent au seizième rang parmi les touristes les plus susceptibles de visiter les États-Unis (58,8 %), au neuvième rang parmi les touristes les plus susceptibles de visiter le Mexique (16,5 %), au dix-septième rang parmi les touristes les plus susceptibles de visiter les Caraïbes (16,1 %) et au huitième rang parmi les touristes les plus susceptibles de visiter un pays étranger (31,8 %).

Les touristes s'adonnant à des activités axées sur la culture autochtone lorsqu'ils effectuent un voyage participent à de très nombreuses activités. Ils sont tout particulièrement susceptibles de visiter des attractions participatives de nature éducative (p. ex., échanges historiques, agrotourisme), d'assister à des spectacles en direct (p. ex., spectacles d'art, concerts, théâtre) et de participer à des activités de plein air axées sur la nature (p. ex., observation de la faune; randonnée pédestre, escalade et pagayage). Ils préfèrent des vacances qui offrent de la nouveauté, de la stimulation intellectuelle et la possibilité de s'instruire.

Ce segment du marché utilise Internet plus que la moyenne pour planifier ses voyages (69,5 %) et pour faire ses réservations (48,5 %). Il consulte aussi plus que la moyenne les médias touristiques et peut aussi être touché par les revues et les émissions de télévision éducatives axées sur la nature (p. ex., revues portant sur les sciences et la géographie, émissions de télévision portant sur les sciences et la nature).